Lors du mini-sommet jeudi à Strasbourg entre
l'Allemagne, la France et l'Italie, «des propositions communes de modification des traités pour améliorer la gouvernance de la zone euro» ainsi que des sanctions à l'encontre de pays
peu rigoureux sur leur discipline budgétaire.
Ce dimanche Jean-Pierre Chevènement, candidat (MRC) à la présidentielle, s'est insurgé contre tout projet visant à
permettre à la Commission européenne d'exercer un contrôle budgétaire sur les Etats-membres, estimant que ce serait un «abandon de souveraineté». Le chef de l'Etat «n'a pas du tout pour objectif
de donner des pouvoirs supranationaux à la commission européenne», a répondu l'Elysée. Nicolas Sarkozy devrait s'exprimer sur la crise de
la dette et l'union européenne, jeudi dans une allocution téléivsée. Pendant ce temps, la création d'un pacte de stabilité pour un groupe de «supers Européens» vertueux est
envisagée.
Chevènement : «Un abandon de souveraineté supplémentaire». Réagissant à des informations du «Journal du
Dimanche» selon lesquelles Angela Merkel aurait convaincu Nicolas Sarkozy «d'instaurer un gouvernement économique et de renforcer la discipline budgétaire», Jean-Pierre Chevènement
estime que «ce projet reviendrait à aliéner la France, Cette intrusion de la commission européenne serait une atteinte grave, ce serait un abandon de souveraineté supplémentaire». «La monnaie
unique ne marche pas et la seule proposition qui est faite est de nous enfoncer plus encore dans le piège », s'est indigné l'ancien ministre. Il promet aussi de «combattre» tout type de projet
«rabotant
http://www.leparisien.fr/crise-europe/l-elysee-dement-vouloir-donner-des-pouvoirs-supranationaux-a-bruxelles-27-11-2011-1740957.php